
En faveur d’une réunion de sortie de crise avec le gouvernement sur la grève qui affecte l’éducation guinéenne , le bureau exécutif national du syndicat des enseignants exige ce lundi 13 janvier la libération pure et simple de ses 10 membres inculpés et placés sous mandat de dépôt par le parquet du tribunal de première instance de Mafanco.
Le SLECG d’Aboubacar Soumah conditionne l’enclenchement du dialogue avec les autorités par ce préalable a indiqué son secrétaire général : « Nous n’avons échangé que sur la libération pure et simple de nos camarades. Nous n’entamerons d’aucune manière les négociations, tant que nos camarades ne sont pas mis en liberté ».
Par la voix Lansana Komara, ministre de l’enseignement technique de la formation professionnelle et du travail.le gouvernement promet de mettre en œuvre pour que ce préalable soit levé :« pour lever ce préalable le gouvernement et le SLECG se sont engagés à œuvrer ensemble pour que ce point soit levé et que les négociations continuent ».
Thierno Amadou Oury BALDE